Ma liberté financière

Cité des côtes d’Auty |1966 – Colombes

Mon histoire de désir de liberté financière débute en banlieue parisienne où j’ai grandi. Issu d’une famille de 12 enfants mes parents avaient choisi la France pour nous offrir la chance d’avoir un avenir. C’est donc naturellement que mes parents m’ont transmis l’idée qu’il fallait travailler dur pour se faire une place et qu’il fallait avoir des diplômes pour réussir.

Ma Liberté Financière commence ici

J’ai toujours travaillé dur pour gravir les échelons de l’échelle sociale.

Je pensais donc moi aussi qu’il fallait avoir tous les diplômes et fréquenter les meilleures écoles pour se bâtir un avenir solide. J’ai donc accepté tous les postes que les autres ne voulaient pas. J’ai travaillé dans l’administration et changé plusieurs fois de service. J’ai participé à de nombreuses formations, obtenus un BTS en action commercial à l’âge de 30 ans. Mais cela ne suffisait pas. Mon profil ne correspondait pas au sérail.

Puis j’ai quitté cette zone de confort pour aller travailler dans le tourisme en pensant que cela me permettrait  d’atteindre mes objectifs : acquérir un statut social reconnu et une aisance financière.

Ma liberté financière : une nouvelle étape 

Je suis donc devenu directeur d’établissement touristique, puis directeur de camping ***

Cet emploi m’a fait  découvrir des métiers riches et variés. J’ai adoré découvrir de nouveaux horizons. Avec ma famille nous avons déménagé 8 fois en 13 ans, la France est belle. J’aime être au service des autres, je me nourris de la joie et du bonheur que nous apportons aux vacanciers. Je suis heureux de faire ce métier, et pour la famille c’est plutôt agréable de vivre au pays des vacances.

Grâce à de très belles rencontres  j’ai beaucoup appris sur moi et sur les autres aussi. J’ai obtenu une Licence en Management des activités Hôtelières à 40 ans. Mais il y avait au fond de moi un manque, un vide. Un je ne sais quoi…. Toujours cette peur de l’avenir, peur de manquer, peur de se retrouver à la rue, peur d’être personne.

Sans m’en apercevoir je courrais après une chimère : « la reconnaissance et la fortune ».

Après avoir changé d’entreprise je prenais au passage une petite augmentation. J’étais comme un hamster dans sa cage. J’étais dans la RAT RACE, fameuse expression de Robert Kiyosaki…….

Alors que je venais d’être fraîchement recruté, on me proposa au bout de 6 mois de reprendre la direction d’un autre établissement. Ce fut la pire expérience de ma vie.  Je suis tombé malade. Ma femme et mes enfants souffraient. J’étais en burn out. Ma mise à mort n’était pas loin. Mais devant mon sacrifice l’entreprise  m’offrit une mutation.

Tout doucement avec l’amour de ma famille j’ai pu sortir du gouffre dans lequel je m’étais englué et tout cela pour de l’argent.

J’ai repris ma vie en main

Je me suis  donc posé la question : «  Y a-t-il d’autres façons de gagner de l’argent sans mettre sa vie en danger ? »  Je me suis donc intéressé aux différentes manières de remplacer mon salaire.

Ainsi, j’ai commencé par mettre de l’ordre dans mes finances personnelles et par étudier les personnes qui parlaient de développement personnel et de comment devenir la meilleure version de soi-même. J’ai travaillé sur moi et repris confiance. C’était nouveau, j’étais un autre moi, plus responsable, plus à la recherche de qui j’étais et de ce que je voulais vraiment.

Puis j’ai suivi des blogs sur l’immobilier, sur le succès et la réussite. Nous avions acheté avec mon épouse 2 biens immobiliers mais sans réelle connaissance. Je peux vous assurer que nous avons fait tout ce qu’il ne fallait pas faire.

Alors que j’avais pris l’habitude de consulter les petites annonces immobilières, je me décidais à téléphoner pour visiter un bien. J’avais peur mais j’avais décidé de passer à l’action.

Je venais de  découvrir une nouvelle manière de gagner de l’argent.

Ce fut une très bonne affaire et j’ai récidivé en achetant 3 appartements et 2 places de parking et un box en 15 mois.

Aujourd’hui j’ai un un patrimoine  à laisser à mes enfants, mais cela n’a pas été simple. J’ai  du apprendre le vocabulaire de l’immobilier mais aussi le langage de l’argent. Ma vie est devenue plus riche en achetant des formations et en participant à des séminaires.

En rencontrant de nombreux investisseurs, agents immobiliers et des personnes qui possédaient leur entreprise ou un business j’ai pris de l’assurance.  J’ai même renégocié mes 2 premiers prêts et cela m’a fait gagner du temps et de l’argent.

J’avais toujours cru qu’il fallait être bien né pour gagner de l’argent, j’avais surtout des croyances limitantes concernant l’argent, l’immobilier et les affaires.

Petit à petit je changeais d’état d’esprit et je commençais à voir la vie différemment.

J’ai laissé mes 2 premiers appartements en défiscalisation et positionné les 4 autres en location courte durée.

Le début de ma liberté commence là

J’ai appliqué la recette de mon mentor et comme par magie le succès se révéla. Travaillant dans le tourisme depuis de nombreuse année j’apportais mon expérience à cette nouvelle activité. Quel sentiment étrange lorsque les premiers loyers sont arrivés. C’était  comme un robinet qui irriguait mon compte en banque sans que je souffre pour qu’il fonctionne. La magie des revenus alternatifs existait et j’en avais la preuve.

J’ai rencontré des personnes libres financièrement et m’interrogeais sur ce qu’elles avaient de plus que moi, elles avaient une chose de plus que moi : la croyance que cela était possible.

Alors moi aussi je me lance ce défi d’être libre financièrement avant mes 55 ans :

  • je ne veux pas regretter de ne pas l’avoir fait !
  • je n’ai qu’une vie et que mon temps est précieux !
  • j’ai une revanche à prendre sur la vie !
  • je veux que ma famille soit fière de moi !
  • j’ai le désir d’inspirer les autres !

Parce que c’est possible !

A travers mon blog je partage avec vous mes échecs et mes succès. J’explore en toute transparence les moyens d’atteindre mon objectif sans oublier qui je suis et d’où je viens.

Je dédie cet engagement  à Bénédicte ma femme et à Feriel et Inès mes filles.