Audrey PERRIN : “Pour un appartement  à 100 000 €, si on arrive à le négocier 80 000 € on obtient une part de gâteau qui est beaucoup plus importante.”

Salut les amis c’est Kader du blog Liberté Immobilier Prospérité.  J’ai le plaisir d’accueillir pour ce podcast Audrey PERRIN, la spécialiste de la colocation. On se trouve à Quitter la Rat Race 2018, QLRR2018. Je ne pouvais pas passer à côté de l’opportunité de présenter cette personne ressource qui va vous donner des conseils sur la colocation.

KADER :  Salut Audrey ! Tu vas commencer par te présenter. 

AUDREY PERRIN : Salut, comment vas-tu ?

KADER : Ça va très bien merci et toi.

AUDREY PERRIN : Je suis très très contente d’être là. Et très contente de faire cette interview qui n’était pas du tout du tout prévue.

KADER :  Écoute c’est un plaisir partagé.

AUDREY PERRIN :  J’espère, merci beaucoup. Bonjour à tous ! Je suis ravie d’être là, j’espère pouvoir vous inspirer notamment grâce à mon domaine de prédilection qui est la colocation. Je t’écoute pour les questions.

KADER : Tu sais que c’est un blog qui s’appelle Liberté Immobilier Prospérité.  J’ai pour habitude de donner des conseils pour apprendre à gagner sa liberté, à gagner de l’argent et à investir. Je ne fais pas de colocation. Tout le monde sait que je fais de la location courte durée et de la location saisonnière.   J’aimerai que tu puisses nous donner les avantages de faire de la colocation, en parlant de quelques chiffres et si tu pouvais nous donner quelques exemples.

AUDREY PERRIN :  Alors les avantages. Sincèrement je pense qu’on n’aurait pas assez de temps pour lister tous les avantages. Je vais, par contre, donner quelques avantages qui pour moi sont les plus importants. Premièrement c’est une division des risques. Je suis une femme. Jj’ai un besoin viscérale de sécurité. Pour moi la coloc c’est quelque chose qui a une puissance de fou. C’est à dire qu’on divise le risque, non pas en mettant le loyer sur une seule tête mais un bout de loyer sur Pierre, Paul et Jacques.

Avec la colocation on divise les risques.

KADER : Sécurité

AUDREY PERRIN : Sécurité à mort.  Et en plus c’est un petit peu comme un gâteau. Lorsqu’on va au supermarché, lorsqu’on achète un gâteau, ce n’est pas comme la division mais je pense que vous allez comprendre. On a le gâteau qui est gros. S’il  coûte 10 €  il suffit simplement de le prendre, de l’acheter et de le découper. Si on le revend par part individuelle,  le cumul de toutes ces parts va faire qu’on va en tirer plus que 10 €. C’est un petit peu ça en fait la colocation pour moi. Autre exemple : lorsqu’on négocie sur des montants importants. Pour un appartement  à 100 000 €, si on arrive à le négocier 80 000 € on obtient une part de gâteau qui est beaucoup plus importante. Le but étant  de gagner de l’argent, de se faire du patrimoine.   Je ne vais pas négocier  le prix uniquement mais je vais aussi négocier de la surface. Je m’explique, si par exemple j’ai le choix sur un prix égal entre un  80 m² ou un 70 m² forcément je vais prendre le 80 m².  Car dans une chambre de 9 m² je peux avoir un loyer supplémentaire qui va,  “cela dépend de la zone dans laquelle vous habitez”, de 200 à 500 €. Donc pour moi ça représente aussi une indépendance financière, juste pour 10 m².

Je ne vais pas négocier le prix uniquement mais je vais aussi négocier de la surface

KADER : Je voudrais juste te poser une question : la colocation s’adresse à quel public ?

AUDREY PERRIN : Ah ! Pour l’instant j’en ai répertorié 7. J’ai  7 profils de personnes qui pourraient habiter dans vos colocations. Il y a les personnes  divorcées, les séniors, les familles monoparentales, les étudiants, les étudiantes, les actifs, les jeunes actifs. Il existe d’autres profils sur lesquels  je fais des tests actuellement  pour voir si effectivement je pourrais vous en parler après. Je fais des tests mais là je vous parle uniquement des profils que je connais et qui fonctionnent. Les autres trucs ne fonctionnent pas. Je donne un exemple : la colocation intergénérationnelle  ne fonctionne pas.  Les besoins de chacun ne sont pas les mêmes. Ce n’est pas du tout quelque chose sur lequel je vais me positionner. Aujourd’hui je fais des tests sur un profil  d’habitant en colocation sur lequel je me concentre plus particulièrement.  Ça va être l’avenir. Donc pour l’instant je fais un test.  J’en suis à peu prêt à 9 / 10 mois de test. Quand je serai arrivée à 1 an, je vous en parlerai sur le blog les-revenus-autrement.fr où on en discutera.  Je pourrai alors vous dire ce que  cette catégorie de personne recherche et ce que vous pourrez en retirer en tant qu’investisseur.

J’ai répertorié 7 profils de colocataires : les divorcés, les séniors, les familles monoparentales, les étudiants, les étudiantes, les actifs et les jeunes actifs.

KADER : Audrey combien as-tu de colocation ?

AUDREY PERRIN : de colocation ou de colocataires ?

KADER : De colocation.

AUDREY PERRIN : Alors aujourd’hui j’en ai 4. J’ai plusieurs projets en cours.

KADER : Cela représente combien de colocataires ?

AUDREY PERRIN : Cela représente pour l’instant 11 colocataires. Et je vais passer à beaucoup. Je vais en faire plusieurs en même temps.

KADER : Très bien donc pour toi c’est une façon de développer un business. C’est aussi un business modèle que tu as développé. Comment vois-tu l’avenir de la colocation en France ?

AUDREY PERRIN : J’avais fait une vidéo il y a 3 ou 4 ans qui disait que la colocation c’est l’avenir. Une vidéo qui cartonne, qui fonctionne. La colocation c’est encore plus l’avenir aujourd’hui en 2018. Contrairement à la location courte durée, (je ne parle pas de location saisonnière car toi tu es dans le sud, je parle de la location courte durée, souvent il y a des gens qui font l’amalgame,) tout simplement il y a de plus en plus de restriction. La location courte durée fait que tout le monde veut gagner de l’argent  en  se disant : “J’ai un appartement et plutôt de le mettre au mois je vais le louer à la nuitée cela me rapportera plus.” Ce qui n’est pas faux avec l’exemple du gâteau que je vous ai donné. Mais le problème c’est qu’il y a une flambée des prix qui est importante et c’est pour ça qu’il y a des quotas instaurés par les villes, la Loi ELAN etc. La colocation pour moi c’est quelque chose qui crée du logement. On n’est plus du tout sur la même chose.  C’est à dire que si vous avez  une chambre ou une pièce qui fait 9 ou 10 m²,  vous  pouvez la louer en colocation. Donc ce n’est pas du tout la même chose.

La colocation c’est encore plus l’avenir aujourd’hui.

KADER : Ce qui est intéressant dans ce que tu dis c’est que tu es aussi sur une valeur humaine, tu permets à des gens de pouvoir se loger, de continuer à travailler et de ne pas survivre en se logeant.

AUDREY PERRIN : Alors ce que j’aime c’est effectivement ça. C’est être tranquille, ma tranquillité sincèrement n’a pas de prix.  Ce que j’aime c’est pouvoir dormir la nuit et plus je fais des logements dans lesquels les gens se sentent bien plus je leur apporte de la valeur. Pas uniquement de la valeur financière,  mais vraiment de la valeur dans laquelle ils ont tout.  Ils ont des trucs qu’ils n’auraient pas ailleurs.  Plus ils vont se sentir bien, plus ils vont me remercier. Plus ils vont rester longtemps, plus ils vont améliorer le logement et plus ils me recommandent. J’ai des listes d’attente alors que mes concurrents ont des chambres vides et peinent à louer,  même s’ils proposent des produits très bien.  Mais pourquoi ? C’est juste une question d’apporter ce qu’attendent les gens.  Ce que j’aime c’est la stratégie du gagnant gagnant. Gagnant pour le locataire, gagnant pour moi et double gagnant pour moi parce que je dégage un cash-flow  très important.

J’aime la stratégie du gagnant gagnant. Gagnant pour le locataire et double gagnant pour moi parce que je dégage un cash-flow très important.

KADER : J’espère que ce podcast vous a plu. Laissez un commentaire pour Audrey. N’oubliez pas :

Le bonheur ne fait pas de bruit il en fait seulement quand il s’en va.

L’argent est un mauvais maître mais un bon serviteur.

Je le dis toujours parce que c’est important. Audrey tu veux dire le mot de la fin.

AUDREY PERRIN : Le mot de la fin ! 😉 Sincèrement au-delà de ça ayez confiance en vous, investir dans l’immobilier c’est pas toujours évident pour rester motivé pour garder cette motivation, j’ai un leitmotiv :

Être soi, être vrai et surtout être focus sur ses objectifs.

Tant que vous n’aurez pas trouvé votre POURQUOI assez puissant vous n’aurez pas cette rage qui vous fait avancer..

Trouvez votre pourquoi et vous allez tout défoncer ! 💪🏿

KADER : Et bien je crois qu’on est reboosté ! pour 2 ans ! Je te fais la bise Audrey à bientôt et n’oubliez pas : Le bonheur ne fait pas de bruit il en fait seulement quand il s’en va. L’argent est un mauvais maître mais c’est un bon serviteur.  Je vous dis à bientôt, la bise. Tchao. 

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